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Aide scolaire

30 idioms you need to know

28 Février 2017 , Rédigé par Aide Scolaire

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D'ores et déjà

26 Février 2017 , Rédigé par Aide Scolaire

« D'ores et déjà » signifie « dès à présent »
On constate d'ores et déjà un changement climatique

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Le gérondif

21 Février 2017 , Rédigé par Aide Scolaire

Le gérondif est un mode impersonnel du verbe. Il est constitué de la forme du participe présent du verbe toujours précédé de en, ce qui le distingue du participe présent qui ne l'est jamaiC'est en lisant qu'on apprend à écrire. (Infinitif : écrire ; participe présent : écrivant ; gérondif : en écrivant.)
Le gérondif représente toujours une circonstance qui accompagne le verbe principal. Il fonctionne comme un groupe nominal ou une proposition subordonnée circonstancielle. Il ne peut se rapporter dans la phrase qu'au sujet dont il dépend.
▪ J'ai vu le livre en passant devant la vitrine. → gérondif
▪ J'ai vu le livre lors de mon passage devant la vitrine. → groupe nominal C.C. de temps
▪ J'ai vu le livre lorsque je passais devant la vitrine. → proposition subordonnée circonstancielle de temps
Le gérondif est invariable mis à la forme pronominale, il varie en personne.
▪ En me baignant, j'ai bu la tasse.
▪ En te baignant, tu as bu la tasse.
Le gérondif exprime une action dont l'agent est toujours identique à celui du verbe de la phrase. Il a toujours la fonction de complément circonstanciel du verbe auquel il se rapporte : temps, cause, condition, concession ou opposition, manière ou moyen.

En ancien français, le gérondif était parfois employé sans la proposition en « argent comptant ».

Le gérondif est incompatible avec un verbe impersonnel.

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Quelques exemples de pléonasme

20 Février 2017 , Rédigé par Aide Scolaire

L'apparence extérieure
Au jour d'aujourd'hui
Après le bip sonore (ben oui, un bip c'est sonore)
S'avérer vrai (s'avérer signifie "être reconnu comme vrai").
Campus universitaire
Comme par exemple
Commémorer un anniversaire
Comparer ensemble
Comparer entre eux
Se cotiser à plusieurs
Enfin pour conclure
Enfin pour finir
Enfin pour terminer
Exporter à l'étranger
Un hasard imprévu
Importer de l'étranger
Inaugurer l'ouverture
Marcher à pied
Au grand maximum
Des perspectives d'avenir
Prédire à l'avance
Préparer à l'avance
Prévenir à l'avance
Prévoir à l'avance
Répéter la même chose
Réserver à l'avance
Solidaires les uns des autres
Sortir dehors
Suivre derrière
Surprendre à l'improviste
La topographie des lieux

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Publié depuis Overblog

19 Février 2017 , Rédigé par Aide Scolaire

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Géométrie dans l'espace: ♦les formules ♦

15 Février 2017 , Rédigé par Aide Scolaire

Géométrie dans l'espace: ♦les formules ♦Géométrie dans l'espace: ♦les formules ♦
Géométrie dans l'espace: ♦les formules ♦
Géométrie dans l'espace: ♦les formules ♦Géométrie dans l'espace: ♦les formules ♦Géométrie dans l'espace: ♦les formules ♦
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LES REGLES DE BASE DE L’ORTHOGRAPHE

14 Février 2017 , Rédigé par Aide Scolaire de weblettres.net Publié dans #brevet, #FICHE BREVET, #Français

I- Les homophones grammaticaux (se prononcent de la même façon mais ont une nature différente et s’écrivent différemment)

 

a/à

  • a  est une forme conjuguée du verbe avoir; à est une préposition invariable.
  • Pour les distinguer: quand on peut remplacer le son /a/ par avait, c'est qu'il s'agit du verbe avoir, on l'écrit donca. Si cela est impossible, on l'écrit à.

 

 

  et/est

  • est est une forme conjuguée du verbe être; et est une conjonction de coordination invariable.
  • Pour les distinguer: est peut se remplacer par était; et peut se remplacer par et puis.

 

 

  é/er (participe passé en -é ou infinitif en -er?)

  • Après les prépositions (à, de, par, pour, sans…), on met toujours un infinitif en -er.
  • Un truc: si on peut remplacer le verbe sur lequel on hésite par un verbe du 3ème groupe à l'infinitif (lire, prendre), alors, c'est un infinitif en -er. Sinon, ce n'est pas un infinitif, on écrit donc .

Exemples: Je vais marché?/marcher?  On peut dire: “Je vais prendre”.  Donc on écrit: “Je vais marcher”.

J'ai mangé?/manger?  “J'ai prendre” est incorrect, donc on doit écrire: “J'ai mangé”.

  • Après, s’il s’agit d’un participe passé, on se pose la question de l’accord du participe passé (voir le point IV).

 

 

ou/où

  • ou  est une conjonction de coordination. où est un pronom relatif ou un adverbe interrogatif qui désigne généralement un lieu.
  • Pour les distinguer: ou peut être remplacé par ou bien.

 

 

  ce/se

  • Ce fait partie du GN. C'est un déterminant démonstratif masculin singulier (il désigne, montre quelque chose ou quelqu'un).  Exemple: ce garçon est sportif
  • Se fait partie du verbe pronominal. On le trouve à l'infinitif, à la 3ème personne du sg et du pl.

Exemples: Il se prépare à sortir. Elle se pressent vers la sortie. Se ranger. S'habiller.

 

 

  ces/ses/c'est/s'est

  • Ces et ses font partie du GN. Ce sont des déterminants pluriels.

ces + nom = ceux-là ou celles-; ses + nom = les siens ou les siennes.

  • Ces est un déterminant démonstratif: il désigne, montre quelque chose ou quelqu'un. (c'est le pluriel de ce, cet ou cette) Exemples: ces enfants sont insupportables; ces filles sont bruyantes.
  • Ses est un déterminant possessif: il exprime l'idée de possession. (c'est le pluriel de son ou sa)

Exemples: Elle a mis ses bottes. Elle a ciré ses souliers.

  • C'est est un présentatif. Il est suivi d'un GN ou d'un adjectif. On peut le remplacer par cela est.

Exemples: c'est lui; c'est mon voisin; c'est important.

  • S'est fait partie du verbe pronominal conjugué au passé composé; si on met le verbe à l'infinitif, on retrouve se + verbe.  Exemples: il s'est promené (se promener); il s'est arrêté (s'arrêter)

 

 

 

II Les accords dans le Groupe Nominal

Dans un GN, les accords dépendent du nom: le déterminant, les adjectifs épithètes ou les adjectifs épithètes détachés (ou apposés) doivent être accordés au genre (maculin ou féminin) et au nombre du nom (singulier ou pluriel).

 

 

III L’accord sujet-verbe

  • Le verbe doit être accordé avec le sujet. C’est la partie conjuguée de la forme verbale qui change: la terminaison du verbe ou de l’auxiliaire (dans le cas du verbe conjugué à un temps composé) .
  • Il faut faire attention dans certains cas à bien identifier le sujet: si le sujet est inversé (“demanda-t-il”, “Sur la mer roulaient des vagues”), il faut bien le repérer; le sujet est parfois éloigné du verbe; s’il y a plusieurs sujets; si le sujet est un mot de sens collectif (une foule de, beaucoup...)  [voir la fiche sur ce sujet dans la séquence 1]
  • Afin de faire correctement les accords, il faut aussi connaître par coeur les conjugaisons. (voir le point V)

 

 

IV Le problème de l’accord du participe passé

J’écris correctement le participe passé dans sa forme de base (masculin singulier): mets le participe passé au féminin et éventuellement prononce-le; enlève le “e” final qui est la marque du féminin. Tu sauras alors comment écrire la fin du part. passé au masculin: détruite-détruit, mise-mis, finie-fini...

2° Je regarde s’il s’agit d’une forme vraiment verbale (avec un auxiliaire) ou d’un adjectif qualificatif.

Si c’est un adjectif, j’accorde le participe passé avec le nom (ou pronom) qu’il qualifie.

3° Dans le cas de la forme verbale, j’identifie si l’auxiliaire est “être” ou “avoir”:

            1) “Etre”: j’accorde le participe passé avec le sujet du verbe.

            2) “Avoir”: je regarde si le verbe (auxiliaire + part. passé) possède un COD placé avant lui.

                        - pas de COD ou COD placé après: pas d’accord: le participe reste écrit au masculin singulier.

                        - COD avant le verbe: j’accorde le participe passé (pas le verbe, uniquement le participe passé) avec ce COD (pas avec le sujet du verbe!!!)

4° Je rédige ma réponse en suivant cet ordre logique et je fais attention à ce que j’écris [je ne confonds pas “verbe” et “participe passé”, ni “sujet” avec “COD” par exemple]

 

 

V Quelques confusions à éviter dans les conjugaisons

  • Le passé simple et l’imparfait pour la 1ère personne des verbes du 1er groupe: -ai /-ais?

-ai: 1ère pers. du sg. du passé simple.

-ais: 1ère et 2ème pers. du sg de l’imparfait.

  Pour les différencier, on met le verbe sur lequel on hésite à la 3ème pers. du sg: “je parlai” donne “il parla” alors que “je parlais” donne “il parlait”. Sur la 3ème pers., la différence est facile à faire.

 

  • Le futur de l’indicatif et le conditionnel présent (ou futur dans le passé): -rais/-rai?

-rais: 1ère et 2ème pers. du conditionnel présent.

-rai: 1ère personne du sg du futur de l’indicatif.

  Pour les différencier, on met le verbe à la 3ème pers du sg: “Je vous disais que je viendrais” donne “qu’il viendrait”; “Je vous dis que je viendrai” donne “qu’il viendra”. Sur la 3ème pers., la différence est facile à faire.

 

  • Le présent de l’indicatif et le présent du subjonctif aux personnes du singulier pour les verbes du 1er groupe, certains verbes en -ir et certains verbes du 3ème groupe.

Pour les différencier, on remplace le verbe sur lequel on hésite par un verbe pour lequel la prononciation est vraiment différente: “vendre” ou “lire” par exemple.

“Tu vois”, ou “tu vends”, ou “tu lis” (présent de l’indicatif);

“il faut que tu le voies”, “que tu le vendes”, “que tu le lises” (présent du subjonctif)

 

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ANALYSE DE LA PHRASE : RAPPELS

14 Février 2017 , Rédigé par Aide Scolaire de weblettres.net Publié dans #brevet, #Français, #FICHE BREVET, #POETIQUE, #TEXTE, #discours, #grammaire

Phrase simple et complexe.

Les propositions

A) Les phrases simples et complexes se différencient selon le nombre de verbes conjugués qu’elles contiennent:

- phrase simple : un seul verbe conjugué.          - phrase complexe : plusieurs verbes conjugués.

B) Le verbe est le centre de la proposition. On a donc autant de propositions dans une phrase que de verbes-noyaux (tous les verbes conjugués + les infinitifs et les participes qui ont leur propre sujet).

 

II Propositions indépendantes, principales et subordonnées

a) Lorsqu’une proposition peut être écrite seule et en entier sans que cela modifie son sens, c’est qu’elle ne dépend de rien d’autre dans la phrase. Si en plus, rien ne dépend d’elle dans la phrase, elle est indépendante.

            Ex: Il raconte une blague et je ris. (les 2 prop. sont indépendantes l’une de l’autre)

b) Certaines propositions au contraire dépendent d’une autre ou bien dirigent le sens d’une autre. Celles qui dirigent sont principales, celles qui dépendent des principales et qui sont forcément introduites par un subordonnant sont subordonnées. Ex: Je ris parce qu’il a raconté une blague  (la première prop. est la principale et la seconde est la subordonnée)

 

III Mode de liaison entre les propositions dans une phrase

a) Lorsque deux propositions d’une phrase complexe sont séparées uniquement par un signe de ponctuation, on dit qu’elles sont juxtaposées (posées à côté l’une de l’autre).         Ex : Il raconte une blague; je ris.

b) Lorsque deux propositions sont reliées entre elles par une conjonction de coordination (mais, ou, et, donc, or, ni, car), ou un adverbe de liaison (puis, alors, pourtant...), elles sont coordonnées.  Ex: Il raconte une blague alors je ris.

c) Deux propositions peuvent enfin être dans une relation de subordination. Il faut alors une proposition principale qui dirige le sens et une ou plusieurs propositions subordonnées commençant par un subordonnant et qui dépendent de la principale [leur sens dépend de la principale et on ne peut les écrire seules sans modifier leur sens].

            Ex: Je ris parce qu’il a raconté une blague.

 

IV Les différentes natures de subordonnées et leur fonction

A) Les subordonnées relatives

Elles commencent par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où, lequel, auquel, duquel...) et complète le sens d’un GN.

Fonction: complément du nom de la principale qui est l’antécédent du pronom relatif.

Ex:Je conteste le féminisme contemporain qui est agressif. (fonction: cplmt de l’antécédent “le féminisme contemporain”)

 

B) Les subordonnées complétives

Elles commencent par les conjonctions de subordination “que”, “à ce que”, “de ce que” et se rapportent à un verbe.

Fonction: sujet, cod, coi du verbe de la principale, attribut du sujet du verbe de la principale. Elles sont essentielles.

Ex: Je pense que le féminisme est agressif. (fonction : cod de “pense”)

 

C) Les subordonnées interrogatives indirectes (cas particulier de complétives)

Elles sont introduites par un mot interrogatif (si, quel, qui, que, quoi, ce que, comment, où, pourquoi...) et correspondent à une interrogation directe [prop. indépendante de type interrogatif: “Où vas-tu?” par exemple] mais comme elles sont indirectes elles n’ont jamais de point d’interrogation.

Fonction: COD ou COI du verbe de la principale: ce sont des compléments essentiels de ce verbe.

Ex: Je me demande où tu vas . (fonction: cod de “demande”)    Je ne sais pas de qui tu parles. (fonction: coi de “sais”)

 

D) Les subordonnées circonstancielles

On peut généralement les déplacer dans la phrase car elles ont pour fonction d’être compléments circonstanciels.

Elles commencent par une conjonction de subordination (ou une locution conjonctive quand c’est un groupe de mots) qui indique quelle est la relation de sens entre la principale et la subordonnée circonstancielle: temps, lieu, cause, but, conséquence, hypothèse, condition, concession, opposition... (quand, lorsque, comme, si bien que, pour que...)

Fonction: complément circonstanciel de cause, conséquence, opposition, ...

 

E) Les subordonnées infinitives et les subordonnées participiales

L’infinitif ou le participe sont vraiment le noyau de la proposition. Ils ont leur sujet. La participiale exprime la cause ou le temps.

Ex: J’entends les enfants chanter.            Le vent s’étant levé, les feuilles des arbres chantent.

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LA DESCRIPTION

14 Février 2017 , Rédigé par Aide Scolaire de weblettres.net Publié dans #brevet, #Français, #FICHE BREVET, #POETIQUE, #Regle, #discours, #grammaire, #DESCRIPTION

La description donne à voir un paysage, un objet ou un personnage (le portrait) avec plus ou moins de détails. La chronologie narrative s’arrête pendant la description.

 

I Le temps utilisé

Si le texte est aux temps du passé, la description sera à l’imparfait. Si le texte est aux temps du présent, elle sera au présent.

 

II L’organisation de la description

La description est organisée selon un ordre qu’il vous faut observer. Repérez les indicateurs spatiaux pour mieux voir la progression.

De bas ou haut, de gauche à droite, du premier plan à l’arrière-plan. Si la description est vue des yeux d’un personnage et que celui-ci avance, alors, la description suit son regard et son avancée.

Il ne faut pas oublier de vérifier le point de vue narratif utilisé pour mieux saisir la portée de la description. Le narrateur omniscient peut tout voir, tandis que le narrateur utilisant un point de vue interne nous fait découvrir en même temps que lui.

 

Pour le portrait d’un personnage, on distingue le portrait physique (l’extérieur) qui suit aussi une organisation logique et sélectionne des détails plus significatifs et le portrait moral (les traits de caractère, la personnalité). On parle aussi de portrait en action, quand les actions du personnage (dans un texte narratif donc) permettent de mieux déterminer sa personnalité. Cela permet de rendre le texte plus vivant. 

 

III Outils de la langue

La description doit mettre en valeur certains points plus importants : il faut donc bien regarder les champs lexicaux dominants. Le vocabulaire utilisé y est précis. La description utilise le champ lexical de la perception à travers les cinq sens.

Pour mieux caractériser ce qu’on décrit, pour donner plus d’informations, on utilise beaucoup d’expansions du nom: adjectifs qualificatifs en fonction d’épithètes du nom, groupes nominaux prépositionnels (introduits par une préposition) en fonction de compléments du nom, subordonnées relatives en fonction de compléments de l’antécédent et aussi les adjectifs épithètes détachés (séparés par une virgule).

La maison maternelle. La maison de ma mère. La maison qui appartient à ma mère. La maison, verdoyante, apparaissait au loin.

 

IV Décrire dans quelle intention?

Observez la progression et les champs lexicaux pour connaître l’intention de l’auteur: veut-il valoriser ce qu’il montre, le critiquer, etc... Que veut-il souligner de particulier? A quoi cela sert-il dans la narration?

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LES TYPES DE DISCOURS

14 Février 2017 , Rédigé par Aide Scolaire de weblettres.net Publié dans #brevet, #discours, #Français

Les textes sont composés de différents types (ou formes) de discours.

Le type dépend de l’intention de celui qui produit l’énoncé, du but qu’il se fixe.

Il y a cinq types de discours: narratif, descriptif, argumentatif, explicatif, injonctif.

 

Intention de l’énonciateur

Type de discours

Caractéristiques

Raconter une histoire

narratif

 

Présence de personnages -

succession d’actions dans le temps-

choix d’un point de vue narratif-

 

Indices: présence de repères temporels

(indicateurs temporels et connecteurs temporels) -

verbes d’action-

passé simple ou présent.

 

Montrer un lieu, un personnage, un objet. Permettre au récepteur de l’imaginer.

descriptif

 

Organisation dans l’espace -

choix d’un point de vue descriptif

 

Indices: présence de repères spatiaux -

verbes d’état ou de perception-

expansions du GN-

emploi de l’imparfait descriptif pour le passé

et du présent descriptif pour le présent.

 

 

Donner des explications, répondre à une question, permettre au récepteur de comprendre.

 

explicatif

Vocabulaire précis et technique-

énonciateur neutre

 

Indices: connecteurs logiques et chronologiques-

présent de vérité générale.

Convaincre, persuader

argumentatif

 

Présence d’une thèse (ce que pense le locuteur sur un sujet) soutenue par des arguments (idées avancées pour démontrer que la thèse est juste) eux-mêmes soutenus par des exemples (faits concrets pour illustrer les arguments)

Présence du locuteur dans son énoncé: jugement, opinion.

 

Indices: connecteurs logiques -

mots exprimant l’opinion et le jugement

 

Ordonner, conseiller

injonctif

 

Conseils, ordres

 

Indices: modes employés: impératif et subjonctif

 

 

 

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